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L’hiver au lac!

Posté par Sarah le 30 novembre 2011 dans hiver

Le lac Saint-Jean est un plan d’eau assez impressionnant de par sa beauté et sa superficie. Avec ses 1048.9 km2, la superficie du lac représente le double de celle de l’île de Montréal. Durant l’hiver, il se transforme en désert de glace. En effet, la période sans gel au Saguenay-Lac-Saint-Jean ne dépasse guère 120 jours. La vaste étendue du lac Saint-Jean y est sans aucun doute pour quelque chose. Son influence certaine sur le climat semble permettre des températures plus clémentes que dans les régions voisines.

C’est généralement au début du mois de décembre que la surface du lac Saint-Jean se cristallise. Cette couche rigide recouvre la totalité du plan d’eau et peut atteindre 1,2 mètre d’épaisseur à certains endroits. On peut alors y pratiquer diverses activités de plein air tels que la randonnée en traîneau à chiens, le ski de randonnée et la pêche blanche. Il y a également le ski cerf-volant qui est de plus en plus populaire dans la région. L’immensité du lac et l’omniprésence des vents favorisent la pratique de cette activité hivernale. Depuis quelques années, on y organise même des compétions de calibre international ainsi que des rassemblements lors de certains festivals.

 Ski cerf-volant sur le lac Saint-Jean

Heureusement, les diverses municipalités de la région mettent de plus en plus d’énergie à organiser des activités hivernales. Pour ce faire, des festivals proposent toutes sortes d’activités tels que la sculpture sur glace, les randonnées en carrioles, le patinage extérieur, la glissade et bien plus. Ces événements s’échelonnent sur une période allant de 2 à 10 jours et invitent toute la population et les touristes à y participer.

Le paradis de la motoneige

Pour ce qui est de la motoneige, la région est une destination de rêve pour les motoneigistes. Avec ses 3 300 kilomètres de sentiers balisés, le Saguenay-Lac-Saint-Jean est sans aucun doute le paradis de la motoneige. De plus, la région bénéficie d’infrastructures facilitant les déplacements des motoneigistes. En effet, les nombreux établissements d’hébergement disposent d’infrastructures sécuritaires et accessibles pour les motoneigistes. De nombreux relais sont à la disposition des motoneigistes tout au long du parcours et plusieurs sentiers permettent d’accéder au centre-ville de différentes villes et villages. Alma en est un bon exemple.

Sentier de motoneige au Lac-Saint-Jean

Au Québec, les retombées économiques provenant de l’industrie de la motoneige ne sont pas négligeables. Les dépenses touristiques effectuées pendant les déplacements des motoneigistes représentent 723 millions annuellement pour le Québec (Source : Ministère du Tourisme). De plus, 62% des touristes européens sont en voyage au Québec spécifiquement pour faire de la motoneige. La région du Saguenay-Lac-Saint-Jean se classe au 3e rang des régions ayant le plus grand nombre de sentiers et d’enneigement.

Qu’ils soient étrangers ou Québécois, les touristes en motoneige ont des besoins très spécifiques. C’est pourquoi certaines entreprises touristiques telle qu’Équinox Aventure, une entreprise régionale, développent de nouvelles formules de forfaits et différents services adaptés à cette clientèle.

Les forfaits autoguidés

Il s’agit d’une activité qui se déroule dans un cadre défini. La durée du circuit est prédéterminée ainsi que le parcours. Il est ainsi possible pour le promoteur d’intervenir à tout moment pour encadrer l’activité. Avec ces nouveaux forfaits, il est possible de découvrir la région à son propre rythme en bénéficiant d’une assistance au besoin. Une façon sportive de découvrir la motoneige au Québec! Avec cette nouvelle formule, Équinox Aventure présente des forfaits sur mesure de 2 à 5 jours qui se déroulent au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les excursions autoguidés comprennent entre autre l’hébergement, la location de motoneiges, les assurances, l’habillement hivernal, l’encadrement et bien plus. Pour le client, il ne reste qu’à s’occuper du transport vers le lieu de départ. On peut ainsi profiter d’un séjour sécuritaire dans un environnement magnifique.

Le Lac-Saint-Jean bénéficie d’une longue période d’enneigement et le plan d’eau demeure glacé pendant environ 6 mois. C’est généralement entre le 8 et 16 mai que le lac Saint-Jean se libère de 70% de ses glaces. Nous profitons donc d’une longue période pour pratiquer une multitudes d’activités et participer à divers festivals. Alors pourquoi ne pas profiter de cet immense terrain de jeux tout blanc?

 

 

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L’histoire de la motoneige au Québec

Posté par Sarah le 01 février 2011 dans hiver

La motoneige telle qu’on la connaît aujourd’hui est le résultat de plusieurs années de travail et de découvertes. Grâce à la créativité et à la persévérance de certains visionnaires, la motoneige est devenue un loisir pour des millions de personnes au Québec et en Amérique du Nord.

Brevetées en 1923, les autoneiges furent les premiers véhicules motorisés spécifiquement conçus pour la neige. Ils étaient très lourds et munis d’une cabine fermée. Mais en réalité, c’est M. Joseph-Armand Bombardier qui a vraiment permis de développer l’industrie de la motoneige. En effet, suite à la perte d’un fils qu’il n’a pu amener à temps à l’hôpital en hiver, il rêvait d’une automobile qui serait efficace dans la neige. C’est donc en 1936, dans une petite usine de Valcourt, en Estrie, que Monsieur Bombardier a construit ses premières autoneiges sept passagers.auto-neige-bombardier

Ensuite, il a construit de nouveaux modèles qui servirent entre autre d’ambulances, d’autobus scolaires et de transport local en hiver en zone rurale. Mais l’entrée en vigueur de la loi québécoise obligeant les municipalités à déneiger les routes obligea Joseph-Armand Bombardier à s’adapter à une nouvelle clientèle, soit les travailleurs forestiers avec le “snowmobile”. C’est seulement en 1959, qu’apparaît la motoneige « Ski Doo ». En fait, cette invention devait s’appeler « Ski Dog » mais un problème d’impression a fait paraître « Ski Doo » dans la campagne publicitaire.

Par la suite, seulement au Québec, 42 entreprises de fabrication de motoneiges ouvrent leurs portes entre 1960 et 1969. C’est à cette époque que Polaris, Artic Cat et Yamaha apparaissent sur le marché. Les ventes de motoneiges atteignent des records en 1971 mais suite au choc pétrolier de 1973, les ventes diminuent drastiquement et le nombre de fabricants passe de cent à six.

Depuis les débuts, plus de 300 entreprises ont fabriqué un jour ou l’autre un véhicule pouvant se déplacer sur la neige. Par contre, de nos jours, nous comptons seulement quatre manufacturiers importants: Artic Cat, Bombardier, Polaris et Yamaha ainsi que quelques manufacturiers spécialisés.

Les premiers clubs de motoneiges se sont formés au début des années 1960. Ils s’occupèrent d’obtenir des droits de passage et s’équipèrent de machineries pour entretenir les sentiers. Aujourd’hui, il y a environ 400 000 kilomètres de sentiers en Amérique du Nord dont 33 000 kilomètres au Québec. Les trois plus importants réseaux de sentiers au Québec sont :

  1. Mauricie/Centre-du-Québec
  2. Abitibi-Témiscamingue
  3. Saguenay-Lac-Saint-Jean 

 
Relais motoneige au Lac-Saint-Jean

 

Maintenant, c’est 80% des motoneigistes qui utilisent les sentiers balisés pour faire de la randonnée. Les autres l’utilisent notamment pour le travail, la chasse et la pêche blanche.

Pour le Québec, la motoneige constutue une part importante de l’industrie touristique et joue un rôle déterminant pour l’économie. Par exemple, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, la pratique de la motoneige représente environ 50 à 55 millions de dollars pour l’économie locale. En effet, lorsqu’un motoneigiste part en expédition ou en randonnée, il utilise plusieurs types de services touristiques et autres tels qu’hôtels, motels, gîtes, restaurants, relais et stations services. Heureusement, afin de faciliter les préparatifs, la plupart des régions comme le Saguenay-Lac-Saint-Jean offrent des forfaits et des circuits adaptés aux besoins des motoneigistes.

Bref, l’industrie de la motoneige a beaucoup évolué au fil des ans et le Québec est devenu une destination par excellence pour les motoneigistes.

À tous les passionnés…. Bonne saison hivernale et surtout soyez prudents dans les sentiers!

 

 

Références :

·          Association des motoneigistes du Québec

·          Wikipédia

·          Transport Québec

 

 

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L’étiquette en réunion d’affaires

Posté par Sarah le 13 janvier 2011 dans Affaires et congrès

Quoi de plus désagréable que d’être invité à une réunion, un congrès ou une représentation d’affaires et que, selon l’horaire établie, il y a du retard au programme!  Évoluant dans un monde de rapidité et de productivité, nos représentations publiques sont calculées en fonction de notre agenda surchargé. C’est pourquoi, les organisateurs d’événements se doivent d’appliquer des règles d’étiquette, du début jusqu’à la fin de l’activité.

Mais l’étiquette n’est pas seulement applicable pour les personnes qui préparent la réunion. Elle est toute aussi importante pour les invités. Par exemple, le respect de confirmer sa présence ou son absente est de mise envers les organisateurs. Cela facilite énormément le travail pour tous. L’invité doit également respecter les heures d’invitation. Mettez-vous dans la peau du conférencier lorsque la réunion est débutée et que les portes de la salle s’ouvrent à plusieurs reprises pour les retardataires… La concentration devient beaucoup plus difficile.

À l'Orée des Champs

De plus, de grâce, éteigniez vos cellulaires et Blackberry! Ayez la sagesse de prendre vos messages et courriers électroniques à la pause café. Ces nouvelles technologies ont développées de mauvaises habitudes chez les gens d’affaires. L’impolitesse de répondre à ses courriels pendant une réunion ou une conférence devient très agressant pour les gens qui vous entourent, car ceux-ci désirent écouter l’information transmise par le conférencier.

Optez pour une présentation soignée. La première impression est bien souvent la plus importante en affaires. Le vouvoiement et la politesse doivent être également au rendez-vous. Évitez toute forme de familiarité. Peut-être aurez-vous la chance de rencontrer un futur employeur ou l’opportunité de conclure des relations d’affaires fructueuses. Vos manières, votre comportement et votre attitude laissent des indices de votre professionnalisme, c’est votre réputation qui est en jeu.

Si votre réunion ou congrès comporte une portion repas, l’étiquette est également de mise à table. Comportez-vous avec élégance et délicatesse. Cela ne fait pas de vous une personne « snob » mais c’est le savoir-vivre en public. Comme par exemple ne pas parler la bouche pleine, ne pas vider son verre de vin d’un seul trait, ne pas vider le panier de pains et de biscottes sans avoir au préalable proposé une tournée à ses voisins de table ou laisser la chance aux autres de prendre la parole, fait partie de l’étiquette à suivre lors de sorties d’affaires.

Soyez la personne que vous aimeriez inviter lors d’un repas important. Ce que vous remarquez de négatif chez les autres lors de vos sorties d’affaires, et bien, ne l’appliquez tout simplement pas. BONNE RÉUNION!

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Guide de survie de l’aventurier français au Québec

Posté par Sarah le 27 août 2008 dans Tourisme

Aaahhh le Québec ! Les grands espaces, la nature, la forêt infinie… Cette région, connue aussi sous le nom de la « Belle Province », relève d’un certain mythe initiatique pour nous, petits Français, étriqués dans nos 18 m2 entre deux autoroutes… Et les chiffres l’attestent! En effet, le Québec c’est :

  • 1,6 M de km2 (3 fois la France – plus d’un million de fois votre studio)
  • 350 000 km2 d’EAU (30 fois la région IDF ‐ 500 M de fois votre baignoire)
  • 760 000 km2 de Forêts (plus grand que la France et les DOM‐TOM réunis!)

Vous comprenez donc pourquoi ce mythe a la vie dure ! En tant que Française longuement installée au Québec, voici une liste de conseils pour le Français s’aventurant en dehors des centres urbains.

1. Les moustiques vampires

A l’orée des villes, les moustiques carnivores vous attendent ! Bon c’est digne d’un film d’horreur et un peu exagéré. Néanmoins, les moustiques ici sont voraces, lèchent la citronnelle badigeonnée sur votre corps, et vous croquent un bout de peau à travers votre jeans. Un bon conseil : achetez un produit spécialisé pour vous protéger contre les moustiques !

2. Terminologie aquatique

Au Québec, la Seine serait considérée comme une rivière ou un des affluents d’un fleuve. En effet, ce qu’ils appellent « Fleuve » ressemble plus à une Mer ! D’ailleurs le Fleuve St‐Laurent est appelé « Mer » en Gaspésie. Pour preuve, nous avons le fameux Lac St‐Jean qui s’apparente plus à une mer intérieure, et est 2 fois plus grand que la Mer Morte. Donc si vous songez à faire votre jogging autour du « lac à coté de chez vous », vérifiez avant ou ramenez‐vous une tente !

photo du lac-st-jean

3. La grandeur des espaces… et des distances!

Ne croyez pas pouvoir voir le rocher Percé en Gaspésie le matin, et les baleines de Tadoussac l’après-midi, à moins de louer un avion, ou d’être prêt à rouler à tombeaux ouverts sur l’autoroute. Il vous faudrait environ 2 mois pour découvrir toute l’immensité du Québec, donc faites‐vous un itinéraire réaliste.
Quebec est 3.5 fois la France

4. Hockey = Sport National

Une fois pour toute, les chiens de traineau, le rafting ou le skidoo (motoneige) ne sont pas des sports nationaux.

Ces sports délirants, pratiqués sous la barre des 0 degré Celcius sont réservés aux touristes : les Québécois adorent par contre voir une bande de « Français de France » se les geler dans leur quête assoiffée de grande nature.

5. L’indien 2.0

Les Amérindiens (Indiens) ne vivent plus dans des tipis et ne portent pas tous des plumes sur la tête. Vous pouvez aller visiter des reconstitutions de la vie « d’antan » pour nourrir votre folklore et vos stéréotypes :P En vérité, l’Indien moderne vit dans une réserve où de nombreux Québécois viennent se fournir en cigarettes! (les cigarettes sont détaxées dans les réserves).

Indien 2.0

6. Le bucheron 3.0

Tout comme les Indiens, les bûcherons se sont modernisés. Il n’existe plus de Davy Crockett (qui en passant était Américain de descendance française), parcourant les forêts et les rivières main dans la main avec les Amérindiens. Le bûcheron moderne est grand, jaune et marche à l’essence.

le bucheron moderne mecanique

7. La montagne ça vous gagne ! La colline ça vous déprime !

Si vous ne vivez pas dans les Alpes ou dans les Pyrénées, vous allez être heureux d’apprendre qu’on peut aller skier à un peu près 20 min des grands centres urbains. Si vous avez déjà skié dans les Alpes ou dans les Pyrénées, vous allez être déçus de découvrir que ce qu’appelle un Québécois « montagne » n’est en fait qu’une simple colline avec une dizaine de pistes longues de 500 m…

8. Des accents et des mots

Chaque région a sa spécificité culturelle, culinaire, historique et… linguistique ! Chacun son accent, chacun son vocabulaire. Si vous vous éloignez des régions urbaines, vous risquez de rencontrer des accents bien plus marqués. Ce ne serait pas stupide de prendre avec vous un dictionnaire ou de vous abreuver du vocabulaire québécois avant de partir.

Pour info, l’accent français est perçu ici comme snob et un peu froid… Les gens le comprennent très bien donc je vous conseille vivement de faire des efforts pour comprendre les autres!

9. Caribou, yéti du Québec

Fraîchement débarqués de l’aéroport, certains Français vous questionnent déjà sur les caribous. Il est vrai que le caribou, symbolisé sur les pièces de 25 cents, est l’animal emblème du Québec et du Canada. Mais à vrai dire, un caribou cela ne court pas les rues…

Peu de Québécois ont vu un caribou en chair et en os autre que dans leurs assiettes ou sur les panneaux de signalisation.

panneau de caribou

10. Do you speak English?

On ne tarit pas d’éloges sur le bilinguisme canadien, mais la réalité est tout autre. Peu d’anglophones parlent français et peu de francophones parlent anglais, surtout à l’extérieur de Montréal. Dans le Québec des grands espaces, on parle plutôt le joual.

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Bienvenue sur le blogue de Tourisme Alma Lac-Saint-Jean!

Posté par Sarah le 21 juillet 2008 dans Tourisme

L’idée derrière ce blogue est de créer un lieu d’échanges et d’informations où les voyageurs et la population du Saguenay-Lac-Saint-Jean en général pourront discuter et obtenir les renseignements désirés concernant la destination Alma et ses îles. Différents guides pratiques vous seront aussi proposés selon les saisons (nautique, camping, motoneige, gastronomie, périple du voyageur, etc.).

Nous sommes d’avis que ce nouveau moyen de communication est tout indiqué pour dénicher de nouveaux endroits à visiter, recevoir de bons conseils sur le camping en famille… et tout cela grâce à la participation de nos visiteurs et de tous ceux et celles qui aiment la destination Alma et ses îles. Alors, ne soyez pas gênés d’écrire vos suggestions et commentaires, ou de partager vos expériences.

Bonnes vacances!

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